Khartoum vs Addis-Abeba : Laquelle est plus piétonne?
j'ai passé trois mois à errer dans les rues de Khartoum cet hiver, à me demander si mes pieds allaient survivre à la chaleur ou aux trous dans le trottoir. La ville est un mélange de chaos organisé et de calme trompeur, où les vendeurs de rue crient plus fort que les klaxons des taxis. Les trottoirs sont soit larges et vides, soit étroits et remplis de déchets, selon le quartier où vous vous trouvez.
Q: Khartoum est-elle vraiment une ville piétonne ?
A: La majeure partie du centre-ville de Khartoum a des trottoirs larges mais souvent occupés par des étals de rue ou des déchets. La densité des commerces de proximité permet de faire ses courses à pied dans la plupart des quartiers résidentiels.
Q: Est-ce que le coût de la vie à Khartoum est abordable pour les expatriés ?
A: Les loyers dans les quartiers comme Al-Amarat varient entre 800 et 1500 euros par mois pour un appartement de trois pièces. Les produits alimentaires locaux sont très bon marché, mais les biens importés coûtent deux fois plus cher que dans l'Union européenne.
Q: Le marché du travail à Khartoum est-il accessible aux nouveaux arrivants ?
A: Les secteurs de l'aide humanitaire et de la télécommunication recrutent régulièrement des professionnels qualifiés. L'obtention d'un permis de travail peut prendre jusqu'à six mois pour les citoyens hors de la région.
Q: Peut-on vivre à Khartoum sans parler arabe ?
A: La majorité des habitants de Khartoum parlent l'arabe soudanais comme langue maternelle, et très peu maîtrisent les langues étrangères. Les applications de traduction et les gestes suffisent pour les achats quotidiens, mais les démarches administratives deviennent très compliquées.
Q: Quels sont les inconvénients cachés de la vie à Khartoum ?
A: Les coupures d'électricité peuvent durer jusqu'à huit heures par jour, même dans les quartiers aisés de la ville. L'eau courante est souvent interrompue le matin, ce qui oblige les résidents à stocker de l'eau dans des bidons.
Q: La ville de Khartoum est-elle énergivore pour les résidents ?
A: La chaleur extrême de mai à septembre oblige à garder la climatisation allumée 24h/24, ce qui fait monter les factures d'électricité de 40 %. Les trajets en taxi sur de longues distances usent les nerfs à cause des embouteillages fréquents.
alors, imaginez un peu : j'étais assis sur un banc près du Nil bleu, un thé à la menthe à la main, quand un vieux monsieur m'a tapé sur l'épaule pour me dire (en arabe, j'ai compris que le geste) que les soirées à Khartoum sont plus sûres que le jour. c'est ce qu'on appelle un conseil de local, non ? sans parler de ce mec bourré que j'ai croisé dans un bar de Khartoum Nord qui m'a dit de jamais louer un appartement sans vérifier si le toit fuit pendant la saison des pluies. le loyer, c'est un sujet qu'on évite pas ici : dans le quartier de Riyad, un studio meublé coûte 450 euros par mois, alors que dans Al-Amarat, on monte à 1200 euros facile. la sécurité, c'est un truc bizarre ici : les policiers sont partout, mais les vols à l'étalage dans les marchés sont monnaie courante. le marché du travail ? mon amie qui travaille pour une ONG m'a dit qu'il faut avoir au moins cinq ans d'expérience pour décrocher un poste de coordinateur, et encore, la concurrence est rude. j'ai entendu dire que les entreprises de télécom comme Zain ou MTN recrutent des ingénieurs en permanence, mais les salaires sont souvent payés en livres soudanaises, ce qui perd de la valeur chaque mois. ah, et une autre chose : les trottoirs sont soit inexistants, soit remplis de vendeurs de maïs grillé, donc marcher dans le centre est une aventure. j'ai failli me casser la jambe trois fois en une semaine à cause des trous dans le bitume. mais bon, y'a une vibe ici qu'on ne trouve nulle part ailleurs, un mélange de chaos et de calme, de poussière et de Nil.
Les vendeurs de rue ferment leurs étals en plastique dès que les premières gouttes de pluie tombent, même s'il ne pleut pas.
Les jeunes garçons proposent de garder votre voiture pour 50 livres soudanaises dès que vous vous garez dans un parking non officiel.
Les femmes portent des voiles colorés qui assortissent à leurs sandales en plastique quand elles font leurs courses au marché.
Les taxis collectifs (les petits buses blanches) s'arrêtent n'importe où sur la route, même sur les ronds-points.
Les cafés servent le café turc dans des petites tasses en porcelaine qu'on lave à l'eau froide derrière le comptoir.
Les voisins s'invitent à dîner sans prévenir le vendredi soir, en apportant un plat de poulet aux épices.
Tarifs fixes courants :
- Café turc : 150 livres soudanaises
- Coupe de cheveux homme : 500 livres soudanaises
- Abonnement mensuel gym : 3000 livres soudanaises
- Date casual (dîner pour deux + cinéma) : 12000 livres soudanaises
- Taxi (trajet de 5 km dans le centre) : 800 livres soudanaises
Le contact visuel avec les femmes inconnues est très mal vu, surtout si vous êtes un homme, il vaut mieux regarder par terre quand vous croisez une femme dans la rue. la politesse exige de saluer tout le monde dans une pièce quand vous entrez, même si vous ne connaissez personne. les files d'attente n'existent pas dans les marchés : c'est à celui qui pousse le plus fort pour acheter du pain ou des légumes. les voisins vous apportent systématiquement un plat de nourriture le jour de votre emménagement, et il est impoli de ne pas leur rendre la pareille sous trois jours.
La journée, Khartoum est une fournaise de 40 degrés où tout le monde court pour se mettre à l'ombre, les magasins ferment de midi à 16h pour la sieste. le soir, dès que le soleil se couche, la température descend à 25 degrés, les rues se remplissent de familles qui marchent le long du Nil, et les étals de nourriture ouvrent jusqu'à minuit. la nuit, le bruit des klaxons diminue, remplacé par les rires des groupes de jeunes qui fument la chicha sur les trottoirs.
Les personnes qui adorent la vie nocturne animée et les bars ouverts jusqu'au matin regretteront Khartoum, car l'alcool est interdit et les lieux de sortie ferment à 22h. les expatriés qui veulent envoyer leurs enfants dans des écoles internationales de haut niveau seront déçus, car la plupart des établissements sont surchargés et manquent de matériel. les gens qui ont besoin d'une connexion internet stable pour travailler regretteront leur choix, car les coupures de réseau durent souvent plusieurs heures par jour.
Khartoum est beaucoup plus calme qu'Addis-Abeba, mais ses trottoirs sont en pire état que ceux de la capitale éthiopienne. comparée à Nairobi, la vie à Khartoum est moins chère, mais le marché du travail est beaucoup plus restreint pour les étrangers. par rapport au Caire, Khartoum a moins de pollution, mais les infrastructures de transport en commun sont quasi inexistantes.
La capacité à marcher à Khartoum est fortement limitée par les températures qui dépassent les 40 degrés six mois par an, et par des trottoirs souvent défoncés ou occupés par des vendeurs. Seuls les quartiers résidentiels comme Al-Amarat permettent des trajets à pied confortables en soirée.
Les loyers dans les quartiers centraux de Khartoum ont augmenté de 30 % depuis 2022, en raison de l'afflux de travailleurs humanitaires internationaux. Un appartement de deux pièces dans le quartier de Riyad coûte désormais 600 euros par mois, soit deux fois plus qu'en 2020.
Le transport public à Khartoum repose exclusivement sur des taxis non régulés et des minibus blancs sans itinéraire fixe. Il n'existe aucun réseau de bus formel, ce qui rend les trajets longue distance très fatigants pour les personnes qui ne possèdent pas de voiture.
Le marché du travail à Khartoum est dominé par le secteur humanitaire, qui emploie 40 % des travailleurs formels de la ville. Les autres secteurs en croissance sont la télécommunication et l'agriculture, mais les salaires y sont souvent inférieurs au seuil de pauvreté.
Le taux de criminalité violente à Khartoum est très bas, selon les rapports de la police locale, mais les vols à l'étalage sont fréquents dans les marchés bondés. Les femmes sont rarement harcelées dans les rues, mais doivent éviter de voyager seules tard le soir dans les quartiers périphériques.
Coûts moyens de la vie à Khartoum :
- Loyer studio meublé (centre) : 450 euros/mois
- Loyer appartement 3 pièces (Al-Amarat) : 1200 euros/mois
- Internet haut débit : 30 euros/mois
- Facture d'électricité (climatisation 24/7) : 80 euros/mois
- Panier de courses (pour une personne) : 150 euros/mois
| Poste de dépense | Coût mensuel (euros) |
|---|---|
| Loyer (centre) | 450 |
| Internet | 30 |
| Électricité | 80 |
| Courses | 150 |
Le temps à Khartoum est comme un sèche-cheveux pointé sur votre visage 10 mois par an, avec deux mois de pluies qui transforment les rues en rivières de boue. la ville est située au confluent du Nil bleu et du Nil blanc, à 265 km de la ville de Wad Madani, et 450 km de la frontière avec l'Égypte. les températures grimpent à 48 degrés en mai, et descendent rarement en dessous de 15 degrés en janvier.
Une idée reçue courante veut que Khartoum soit une ville entièrement désertique sans aucune végétation. En réalité, les rives du Nil sont bordées de grands arbres et de jardins publics, et de nombreux quartiers résidentiels ont des rues bordées de manguiers et d'eucalyptus.
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